Divine Comédie
Onechan

Je regarde cette croix, immobile
Et je repense à toi, grande sœur
A cette vie qui ne tenait qu'à un fil
A cette femme qui a peine née se meurt

J'essaye d'imaginer ton visage
La chaleur de tes sourires, tes pleurs
Mais je ne vois pour seule image
Que le grand vide laissé dans mon cœur

Si tu étais encore là
Qui sait ce que nous aurions vécu
Tu aurais guidé mes pas
Même si je ne l'avais pas voulu

On se serait battus, insultés
Puis embrassés pendant les trêves
Mais tout ceci ne peut exister
Car tu ne vis que dans mes rêves...

Simon